CORPUS ET CONSTITUTION DES SAVOIRS LINGUISTIQUES

Dates: 30 et 31 janvier 2015

Lieu: Paris (à préciser)

Organisateurs: Gabriel Bergounioux, Bernard Colombat, Jacqueline Léon

Partenaires: SHESL (Société d’Histoire et d’Épistémologie des Sciences du Langage), HTL « Histoire des Théories Linguistiques » (UMR 7597), LLL « Laboratoire Ligérien de Linguistique » (UMR 7270)

Comité scientifique : Émilie Aussant, Olivier Baude, Gabriel Bergounioux, Danielle Candel, Bernard Colombat, Pascal Cordereix, Anne Grondeux, Bernard Laks, Jacqueline Léon, Franck Neveu, Jean-Marie Pierrel, Valérie Raby, Benoît Sagot

Comité d’organisation : Émilie Aussant, Gabriel Bergounioux, Valentina Bisconti, Danielle Candel, Bernard Colombat, Chloé Laplantine, Jacqueline Léon, Pascale Rabault-Feuerhahn, Valérie Raby, Audrey Viault

Calendrier : 
• 1er juin: délai de soumission de rigueur
• 10 juillet: réponse aux auteurs des propositions

 Les propositions de communication, de 500 mots plus bibliographie et mots-clés, sont à envoyer
(avec comme objet du message SHESL_HTL 2015) aux trois responsables :

•  Gabriel Bergounioux <gabriel.bergounioux@univ-orleans.fr>
• Bernard Colombat <bernard.colombat@linguist.univ-paris-diderot.fr>
• Jacqueline Léon <jleon@linguist.univ-paris-diderot.fr>

Argumentaire: La référence aux corpus est devenue l’une des orientations méthodologiques majeures de la linguistique contemporaine en lien avec le développement de la numérisation et le recours aux outils de traitement automatique. Nous nous proposons dans ce colloque de nous interroger sur les fondements épistémologiques et historiques des corpus pour la linguistique :

– Une approche fondée sur des corpus peut-elle être qualifiée de strictement empirique ou répond-elle à des exigences théoriques spécifiques ?

– Quel est le statut des corpus en tant que producteurs de données dans la construction d’une représentation linguistique ? En quoi contribuent-ils à la cumulativité des connaissances ?

– En quoi l’élaboration de corpus implique-t-elle une instrumentation des langues (par ex. les outils de transcription) et comment participent-ils à la mise au point de grammaires, à la rédaction de dictionnaires et aux développements du TAL ?

– Quels sont les effets des données de corpus sur les théories et les écoles ? Quels manques résulteraient de leur absence ? Ces données sont-elles centrales, incontournables, exclusives, ou, au contraire, complémentaires, annexes, périphériques, etc. ? Quelles preuves peut-on en donner dans les recherches actuelles ?

– L’accroissement et la diversification des données apportées par les corpus contribuent-ils à l’amélioration de la théorisation ?

Pour la présentation complète de la thématique: Presentation_SHESL_HTL2015.pdf

 

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